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  Même l'homme ambitieux peut supporter l'aumône comme l'antidote sommaire pour les imprévues „plaies d'Égypte” mais pourquoi doit il se sentir humilié avec l'aumône, s'il est tout sain sur le corps et l'esprit, il veut et sait apprendre, il veut et sait travailler, il veut et peut ajouter sa petite partie signifiante à la réparation du monde, de sa communauté, de l'entourage? Il n'est pas victime d'une épidémie, des tremblements de terre, ouragans ou inondations, donc pourquoi doit il être traité toute la vie comme pire malgré toutes les valeurs et tous les talents? Sur la Terre il y a tant de choses à faire!
  C'est pourquoi l'aumône, comme la manière exceptionnelle de la distribution du revenu mondial destinée pour des situations spéciales, est sans nul doute chose noble et appréciable, mais leur traitement comme du canal normal de la distribution des avoirs pour les plus pauvres, que les riches puissent montrer à soi et au monde, que „nous faisons quelque chose pour ces pauvres”, est chose absurde et malfaisante.
  L'abus de l'idée de l'aumône mène à l'usurpation incontrôlée de la grande partie des moyens d'aide par les gens malhonnêtes, car comme l'acte de la charité l'aumône est du principe absolue, donc aussi difficile au contrôle.
  En plus l'affermissement des gens pauvres à la conviction que la prise de l'aumône est unique manière possible pour la vie, et aucunes relations d'acception entre le travail et la rémunération n'existent, démonte les systèmes économiques des pays nombreux. À l'histoire de l'économie il y a beaucoup d'exemples pour cela que la perturbation des liaisons entre le travail et l'argent mène à la chute, de quoi l'Espagne est exemple après les découvertes géographiques, quand presque chacun avait de l'or, mais il manquait des marchandises et des services.
  Il est pareil avec le volontariat qui est du principe aumône sous la forme du travail mis au profit des demandants. L'abus de l'idée du volontariat mène aux absurdes, quand les gens privés d'un digne travail reçoivent les secours de famine de l'état ou des organisations, et à la fois ils font au profit des établissements et institutions les travaux de la considérablement plus grande valeur que le secours reçu, et leur lourd travail multiplie les avantages des établissements, pour lesquels ils travaillent. Finalement ça se tourne contre la société, car ils ont trop peu d'argent pour acquérir les fruits du travail des autres, qu'augmente le chômage et les foules des nouveaux pauvres.
  Si même dans les sociétés riches il y a des espaces énormes de la misère, des enfants débraillés et privés de l'éducation, des malades sans garde et on donne les moyens pour la végétation aux non travaillants, n'est-il plus sage que ces moyens soient quelque peu plus grands et qu'on les donne pour la réalisation d'un travail utile? Ça augmenterait le pouvoir d'achat de la société accélérant son développement économique, et beaucoup de chômeurs jusqu'à présent retrouveraient la foi à soi.


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