DZIECIÑSTWO
LES ENFANTS POUR L'AMOUR DU PROCHAIN ET DE LA PAIX

 

LE PSAUME DE L'AMOUR

  1. Que je parle les langues des hommes et des messagers, si je n'ai pas l'amour, je ne suis qu'un gong retentissant, qu'une cymbale tonitruante.
  2. Que j'aie l'inspiration, que je sache tous les mystères et toute la connaissance, que j'aie toute l'adhérence, à transporter les montagnes, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien.
  3. Que je distribue tous mes biens, que je livre mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas de l'amour, cela ne me profite en rien.

Saint Paul, la 1 Lettre aux Corinthiens, le XIII chapitre

  L'enfance doit être temps le plus joyeux dans la vie de l'homme. C'est très triste, mais parfois il n'est pas comme ça. Les gens différents des organisations diverses essayent souvent de présenter aux enfants le mal comme le bien pour se servir d'eux, quand ils deviendront grands. Et parfois il arrive même qu'ils n'attendent pas jusqu'à ce que les enfants deviendront grands, mais ils tâchent tout de suite de les abuser du faire du mal. Chaque enfant demandant mérite l'aide. Pourtant l'aide n'est pas seulement argent pour l'étude, vêtement, repas, les médicaments ou les jouets. L'argent est important, mais la sollicitude que chaque enfant puisse lui-même choisir quoi est bon, et quoi mauvais, est encore plus importante. Qu'il sache discerner les gens bons des mauvais toujours et partout – et comme l'enfant, et comme l'adulte. Qu'il soit toujours capable de se laisser guider par la conscience, le libre arbitre et la raison libre. C'est pourquoi on a justement écrit autant ci-dessous et c'est à cette fin qu'est LE SERMENT.

  Dans de nombreuses saintes oeuvres et les vérités religieuses sont souvent ces paroles répétées: „Nous sommes tous enfants d'un Père”. C'est ainsi que disent et écrivent ces savants qu'on appele théologiens, car ils s'occupent des affaires de la foi à Dieu. Mais non seulement eux. De mêmes mots sont dits par les généticiens, ou par les gens de science de la génétique – de la science appartenante à la biologie qui s'occupe du déménagement des propriétés de l'être vif des parents aux enfants, aussi de l'homme. Pour beaucoup de gens croyants à Dieu – le créateur de toutes les choses, les vérités Divines ne méritent pas de la confirmation scientifique par les savants des sciences détaillées, parmi lesquelles on compte la génétique. Il leur paraît que la confirmation d'une vérité Divine par tel homme de science est si ridicule comme l'expression d'une opinion au sujet d'un professeur d'une université renommée par l'élève de la première classe de l'école primaire. Chacun a le privilège de penser à sa guise. On peut regarder cette question comme „l'élève”, qu'intéresse uniquement, qui était auteur biologique de l'initiation du genre humain. On peut aussi regarder comme „un Professeur”, qui veut faire la connaissance de la vérité: Qui et dans quel but prit la décision de la création du genre humain au monde créé par lui. Mais ou nous regarderons la question de notre origine humaine seulement avec les yeux „de l'élève”, ou avec les yeux „du Professeur”, nous sommes tous enfants d'un Père - n'importe qu'il serait et sans égard pour cela, s'il faut écrire de lui avec la majuscule ou avec la minuscule. Ainsi nous sommes tous apparentés à nous. Les millénaires de la résidence des gens aux endroits différents sur la terre les ont changé beaucoup. Des vents froids et de la neige la peau est blanchie, des chaleurs elle est devenue comme le gâteau très bien cuit, mais NOUS SOMMES TOUS ENFANTS D'UN PÈRE. Nous sommes une famille. Bien que des querelles diverses soient d'ordinaire dans la famille, car les habitants d'une „maison” dans cette famille se sentent souvent dupés par les habitants de la deuxième „maison”, s'ils ont même raison, le meurtre et le maitraitement sur les gens impuissants d'une maison „quelconque”, où habitent nos Soeurs et nos Frères, est indignité, car l'Homme est Homme, et „la maison” n'est que maison – si c'est même „l'édifice” de l'État, de la Nation, Tribu, Église ou une autre Assemblée quelconque. Chaque „maison” peut être construite de nouveau, et l'homme n'est pas en état de rappeler un homme à la vie. „La maison” ne sent pas de la peur, de l'effroi, de l'injustice – et l'homme oui.
  Et il se sent surtout en ce cas endommagé, quand son frère ou sa soeur de la maison „hostile” le déteste seulement pour cela qu'il il est né à une autre „maison” et il porte la main sur lui pour le priver de la santé, et même de la vie. Les animaux font ainsi au troupeau qui est leur „maison”, quand ils luttent pour la pâture contre leurs frères et soeurs d'un autre troupeau. Si nous nous comportons de la même façon, nous n'avons pas du droit de nous appeler gens. L'animal n'a pas de la conscience si développée comme l'homme que l'amour du prochain soit pour lui plus important que les ordres des dirigeants du troupeau. L'homme a déjà la conscience, raison libre et le libre arbitre si développé que s'il veut bien s'opposer à toutes les autorités terrestres – familiales, celles d'état, d'église ou de tribu qui le réduisent à la tuerie des impuissants et innocents ou au maltraitement sur eux, il réussira bien sûr. Évidemment très beaucoup de dirigeants terrestres „des troupeaux humains”, qu'on appele systèmes dans les textes doctes, font croire aux gens que le Seigneur parle Lui-même par eux, quand ils ordonnent d'endommager et de tuer les impuissants et les innocents, mais c'est justement le signal qu'ils ont perdu chaque contact avec Dieu, qu'ils sont devenus gens lâches et hypocrites, ne serait-ce que même on ne sait pas combien de bonnes et sages choses ils ont fait auparavant avant d'avoir perdu le contact avec Dieu.
  L'histoire montre que triste est la fin de tels dirigeants et de ceux qui obéissaient aveuglement à eux.
  Bien que les systèmes, ou les collectivités qui sont créées par les gens unis avec la fortune commune – avec des problèmes et buts communs – soient nécessaires que les sociétés puissent se développer, dans les questions de la vie et de la mort, de la santé et la dignité de l'Homme Il est plus important que le système. Toutefois beaucoup de religions enseignent aussi ainsi:

  Au bouddhisme l'Homme occupe la place particulière parmi toutes les créatures, et du respect pour sa personne dit déjà le premier commandement de cinq commandements obligatoires aux adeptes de cette religion:

  1. Ne pas tuer, mais éviter l'agression et la violence.

 
  Voyons, comment ça présente le Coran – le Livre Sacré des Musulmans:
„Ô les croyants! Soyez stricts (dans vos devoirs) envers Allah et (soyez) des témoins équitables. Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injuste. Pratiquez l'équité : cela est plus proche de la piété. Et craignez Allah. Car Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.”
(Sourate: La table servie, 8)
  Le sang humain est sacré dans chaque cas et on ne peut pas verser de lui sans justification.
 
  Au christianisme cette question, qui est plus important - l'Homme, ou le système? – est présentée très expressément. Que le fragment du deuxième chapitre „de l'Évangile d'après Saint Marc”soit la preuve de cela:

23  Il arriva , un jour de sabbat, que Jésus traversa des champs de blé. Ses disciples,
      chemin faisant, se mirent à arracher des épis.
24  Les pharisiens lui dirent:
      «Voici, pourquoi font-ils ce qui n'est pas permis pendant le sabbat?»
25  Jésus leur répondit:
      «N'avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu'il fut dans la nécessité et qu'il eut           faim, lui et ceux qui étaient avec lui;
26  comment il entra dans la maison de Dieu, du temps du souverain sacrificateur
      Abiathar, et mangea les pains de proposition, qu'il n'est permis qu'aux
      sacrificateurs de manger, et en donna même à ceux qui étaient avec lui!»
27  Puis il leur dit: «Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat,
28  de sorte que le Fils de l'homme est maître même du sabbat».

  Même dans „l'Édifice du Temple” le plus estimable temporel terrestre – ou le système – les pharisiens le gardants peuvent se trouver, pour lesquels il est plus important que l'Homme, mais ça ne veut pas du tout dire qu'ils ont raison.


  Ce texte explique bien, pourquoi le serment est tel, quel il est.
 
  Au „SERMENT” est usé le mot „système”. Il signifie – comme on a déjà expliqué plus tôt – chaque réunion des gens que lie la fortune commune – des problèmes communs et des buts communs. Ce peut être tout l'état, la tribu, le parti politique, habitants d'une maison ou une autre collectivité quelconque humaine.
 
  Il faut prêter serment entièrement à bon escient, comprenant chaque sa parole. C'est pourquoi prends auparavant connaissance d'
„UNE HISTOIRE TRÈS RIDICULE DES AFFAIRES TRÈS IMPORTANTES” , que tu verras après avoir clické ce nom.
 
  Que personne ne croie qu'elle prête serment devant l'ordinateur. L'ordinateur n'est qu'outil. Quand nous prêtons oralement serment, le maître des cérémonies dit ses phrases successives, et les prêtants serment répètent mot à mot.
 
  Ici il est pareil:
Le texte du serment est visible sur l'écran. Mot à mot, règle après règle, avec tous les signes on en copie à la fenêtre plus bas. C'est la même chose que la répétition après le dirigeant de la cérémonie. Dans ce cas c'est le créateur de la page d'internet.
 
  Question la plus importante: À qui la prête-t-on?
Évidemment on la prête à ces gens qui sont persuadés que la façon d'agir en conformité avec le serment est affaire extraordinairement importante pour les gens et le monde.
 
  Alors nous en prêtons aussi à nous-mêmes.
C'est l'affaire particulièrement importante: Si nous violons le serment que nous avons prêté à nous-mêmes, quand même personne ne s'eût renseignée sur cela, nous-mêmes nous nous mépriserons et détesterons, et c'est le grand malheur pour l'homme. C'est pourquoi il n'est pas permis de jouer avec les SERMENTS. Il est meilleur de ne pas en prêter en somme, si ne l'on le traite pas sérieusement.
 
 Question suivante: dans quel but prêtons-nous le serment?
Chaque serment est prêté pour cela, que nous ne voudrions pas le plus perdre pour avoir manqué à notre serment. C'est un peu semblable au cautionnement avec son avoir de la promesse du retour de l'argent prêté – avec la maison, terre, les économies et toutes les autres choses de valeur qui seront ôtées à nous, si nous ne tenons pas notre promesse.
 
  Plus d'un serment est par Dieu, mais pas tout le monde est persuadé qu'il croit à Lui. C'est exclusivement l'affaire entre Dieu et ces gens.
 
  On jure aussi souvent par la Mère, le Père ou tous deux Parents, mais il y a aussi d'orphelins et d'orphelines.
 
  On rencontre aussi les serments par l'État, Nation, Patrie, mais plus d'un homme ne considère pas de l'appartenance à une de ces réunions comme quelque chose appréciable, car telle appartenance a été forcée sur lui ou sur ses ancêtres que a porté plus de souffrances que de bonheur.
 
  Mais il y a d'une chose que chaque Homme possède – la conscience. La conscience – ou la connaissance de la pensée propre et du faire aussi du bien que du mal. Chaque homme, qu'il puisse estimer et aimer lui-même, doit avoir la conscience tranquille à cela qu'il n'a commis aucun mal.
 
  C'est pourquoi le serment est pour la paix de la conscience.
 
  Les personnes cherchantes l'aide prêteront serment par le nom présentant leurs indispensables données d'adresses. Les restées peuvent en prêter anonymement, si elles sentent tel „besoin intime”.
 
  Après avoir inscrit le texte il faut clicker le poussoir avec l'inscription „JE PRÊTE SERMENT”
Si celui, qui en prête, a pourtant changé d'avis, clicke le poussoir „je résigne”.
 
  Quand le texte inscrit sera répétition fidèle du SERMENT, l'information apercevra: „TON SERMENT A ÉTÉ ACCEPTÉ”. Dans le cas contraire apercevra l'information: „Tu as fait une erreur. En trouve, rentre sur la page précédente et corrige le texte de ton SERMENT.”

S   E   R   M   E   N   T

 PAGE PRINCIPALE